Et ça marche ?

Un concept en tout cas, qui semble séduire les meilleures marques, en quête de nouveautés, de nouvelles idées, pour rester dans le vent, pour surprendre, sans investir des sommes considérables. A titre d’exemple, cité par Publicis Net : Nike, qui a ouvert en 2007 un magasin « contextuel » pendant 4 jours dans SOHO, juste pour vendre 250 paires d’une édition spéciale de chaussures de basket... à 250 $ l’unité !

La franchise Target par exemple, de discount-chic basée aux Etats-Unis, travaillant avec le designer de mode Isaac Mizrahi, s’est offert il y a quelques années un « pop up store » dans le Rockefeller Center simplement pour lancer une nouvelle ligne de vêtements féminins : un mois et demi de présence pas plus, à l’automne, qui ont boosté l’image de la marque et ses produits.

D’autres grandes marques se sont laissées tenter, comme Pepsi ou une marque du Luxe, comme Vuitton.

Le « pop up store » s’immisce même dans les recoins les plus inattendus du commerce, si l’on en juge l’expérience récente du “Potato Board”, qui représente les Producteurs de patates américain, qui a ouvert à New York un pop-up store à l’occasion du « Thanksgiving day », pour promouvoir un seul message : les patates contiennent plus de potassium que les bananes, mais aussi de l’acide folique et des vitamines ! Un effet maximum pour un prix aussi ridicule que celui de quelques dizaines de kilos de pomme de terre…