Internet permet-il des études fiables ?

EtudesOnlines

Le BOOM des études On line !

A une époque ou Internet était encore un outil « branché », utilisé par les jeunes, de préférence C++, accessible principalement des villes, faute de réseau en zones rurale, et moyennant l’utilisation de connexions ADSL, encore rares il y a 10 ans… les études On line avaient mauvaise presse.

Le principal reproche était la « non représentativité », un boulet que traine encore ce mode d’échantillonnage.

Dit d’une autre façon : pour qu’Internet puisse devenir un moyen fiable de réaliser des Etudes, encore faudrait- il que les sondés soient représentatifs de la population française. Ce qui n’est pas le cas, une disparité certaine existant encore à l’heure actuelle. Ce à quoi répondent les spécialistes : une représentativité est elle nécessaire ?

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Le marché des études

Le marché mondial des Etudes représente un chiffre d’affaires de 28,2 milliards de dollars en 2007 selon le rapport annuel de l’Esomar.

Le marché européen s'adjuge 43 % du marché mondial avec un chiffre d'affaires qui s'élève à 10,6 milliards de dollars. Au second plan viennent l'Amérique du Nord, avec 36 % de part de marché, puis la région Asie Pacifique (14 %), l'Amérique latine (5 %) et la région MEA (2 %) ). Le tout sur un marché mondial en hausse de 6,8 % à 14,6 milliards de dollars en 2006.

Le marché des études connaît une véritable expansion ces dernières années. D’un côté, les grands instituts d’études mondiaux, reconnus et plébiscités dans la presse tels que ACNielsen, Taylor Nelson Sofres, IMS ou encore GfK continuent leur ascension en se lançant sur d’autres marchés porteurs ou en consolidant leur présence à l’international. Les dix premiers groupes d’études mondiaux ont ainsi enregistré un chiffre d’affaires estimé à plus de 11 milliards d’euros en 2004 soit une progression de 19,5% par rapport à 2003.

De l’autre coté, les petits instituts misent sur leur valeur ajoutée en proposant des logiciels d’analyse de contenu et de traitement des résultats, du conseil en marketing stratégique ou encore des méthodologies principalement axées sur le online. Ainsi, grâce aux études sur Internet, les petits instituts essaient de concurrencer les grands en proposant des études plus simples appelées « low-cost » c’est-à-dire à un coût moins élevé et bien mieux adaptées aux problématiques locales.

Selon l’Esomar, les études quantitatives onlines représentent 25% des études en 2007. Selon Synthec Etudes de marché et d’opinion, les études onlines qualitatives et quantitatives représentent 22% du marché des études en France sur 2007.

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Etudes : un secteur qui met les bouchées doubles

double_actisku

Etudes ou Communication : en période de crise, il ne faut pas relâcher la bride !

Alors que des Directions Générales peuvent être tentées de supprimer certaines lignes budgétaires, sans trop se poser de questions, d’autres au contraire maintiennent la pression.

Sur le web, en ces temps difficiles, les Publicitaires redoublent d’arguments pour valoriser les bienfaits de la Publicité et plus généralement de la Communication, qui doivent tout à la fois expliquer, éclaircir le discours, guider les consommateurs, etc., et si possible les faire rire, pour rompre avec la morosité ambiante !

Du côté des sociétés d’Etudes, moins de présence sur ce terrain, moins de débats d’idées sur les blogs. Mais il faut bien le dire, même si les budgets ont tendance à se comprimer… les chiffres sont là !

Pas besoin d’expliquer à un industriel l’intérêt de mieux connaître les marchés ou les consommateurs, surtout les siens. Alors « les Etudes » ont le vent en poupe depuis plusieurs années, car elles deviennent de plus en plus fiables et que les grandes institutions comme les plus petites, savent y mettre les moyens, techniques en particulier.

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Lorsque le merchandising devint indispensable

question

Le bon produit, au bon endroit, au bon moment, au bon prix et en bonnes quantités.

Voici la définition habituelle du « merchandising ». Il y a quelques décennies, ce que faisait instinctivement l’épicier du coin, s’est transformé peu à peu, avec la naissance du Libre Service, en une science véritable, plus ou moins exacte.

Il faut dire qu’avec l’inflation des références, des marques, et les nécessités du commerce moderne, n’importe quel professionnel s’y perdrait et risquerait la faillite, sans un minimum d’ordre et d’organisation.

Rien que dans un hypermarché, ce sont souvent 60 000 à 80 000 SKU (références produit), qu’il faut caser dans une multitude de gondoles, et des centaines de rayonnages. Mais comment ? Imaginez notre pauvre épicier d’hier, s’il devait réaliser tout ça… « au pif » !

La rentabilité se fait au prix de réflexions poussées, d’études sur le positionnement des produits dans les rayons, sur la « longueur » des assortiments, la quantité de produit par « SKU », etc.

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L’étude du « parcours client » peut elle améliorer l’efficacité opérationnelle ?

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La crise, tout le monde en parle ! Mais les enseignes de distribution la vivent au quotidien, et ce, bien avant qu’elle ne se soit manifestée sous sa forme la plus médiatique, dès l’été 2008.

Le pouvoir d’achat dégringole plus vite, c’est certain, depuis l’été dernier, favorisant des modifications ultra rapides dans les comportements d’achat. « Je ne dispose plus du même budget, donc je n’achète plus la même chose, dans les mêmes quantités, je ne suis plus sensibles aux mêmes critères, je reporte mes achats habituels sur d’autres produits, je favorise certains produits pour telle ou telle raison, etc .».

Dans ce contexte, les enseignes ne manquent pas de travail pour s’adapter. Elles doivent réagir vite, ou tout au moins aussi vite que les concurrents, sous peine ce coup-ci, de voir vraiment se dégrader, de façon irrémédiable, leurs potions commerciales. Une chose est sûre : les parts de marché n’ont certainement jamais été aussi disputées qu’en ce moment. Et jouer sur les prix ne suffit plus toujours.

Aussi, avoir les moyens d’analyser rapidement l’évolution des comportements du consommateur, est devenu stratégique. Pour lui apporter, à ce consommateur désorienté, ce qu’il cherche, au bon moment et au bon prix.

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Mais à quel prix te vendre ?

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La guerre des prix a démarrée il y a longtemps.

Aujourd’hui, à coup de promos, d’opérations « 3e gratuit », « 3 pour 2 », « 2 pour l’achat d’un seul » et je ne sais encore quelle autre mécanique, chaque distributeur a l’obsession de gagner des parts de marché sur le voisin, en proposant les prix les plus bas. De Négos en promos, il n’a qu’un souhait : maintenir sa marge, en gardant -au moins- ses clients, et si possible, en allant chercher ceux des petits copains. Autrement dit : un vrai exercice d’équilibristes, qui de plus, subit souvent la loi du marché.

De l’autre côté de la barrière, l’industriel se gratte la tête : « comment évaluer précisément le prix auquel il doit vendre son nouveau produit ? ». D’autant qu’il propose souvent plusieurs marques et des dizaines de références dans un linéaire de vente, et qu’il faut donc que son –nouveau- produit ne se fasse pas « tuer » (canibaliser) par un autre. Il faut également le « placer » correctement face aux produits MDD – les fameux produits «marque de distributeur»-, lui trouver sa place face aux produits concurrents des autres marques ou aux produits « signés » ; et justifier ses ambitions, face aux produits 1er prix, qui suscitent de plus en plus d’intérêt auprès des consommateurs.

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La naissance de la e-virtualisation des Tests Shoppers

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Il était une fois...

Problématiques récurrentes dans la grande distribution ou l’industrie : comment valider la créa d’une PLV devant accompagner une opération commerciale de grande envergure, et être certain qu’elle aura l’impact escompté sur les ventes ?

C’est d’une question comme celle-ci, finalement très banale et légitime pour un service marketing ou commercial, qu’a démarré il y 4 ans un projet appelé « ActiSku ». Un « SKU », pour les non initiés au jargon de la Grande Distribution… c’est une « référence produit ». Courant 2006 donc, un des dirigeants de Carlsberg, brasseur présent dans plus d’une trentaine de pays, rencontre ACTIPLAY, société spécialisée dans la production d’advergames 2D et surtout, 3D temps réel. En décodé… de jeux vidéos et de sites publicitaires !

Quel lien entre les deux me direz-vous ? Aucun. Si ce n’est que le brasseur a une idée derrière la tête, des besoins précis, et qu’ACTIPLAY maîtrise la technologie 3D. Il n’en faut pas plus pour qu’un projet prenne corps, avec des partenaires ambitieux et perspicaces.

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Une nouvelle star, le pop up Retail

Mi mars 2009, Publicis Net adressait à ses abonnés, dont je suis, une newsletter dans laquelle il était question des « Pop up Store ». Vous vous demandez sûrement ce qu’est ce nouveau concept marketing ? L’idée est simple, inspirée des ventes flash sur Internet.

Du “pop up” stand au “pop up store".

Peut être êtes-vous plus familiers des “pop up stand”, qui, visiblement, rencontrent un succès important en Allemagne et en Angleterre, dixit Publicis Net.

En d’autres termes, des stands éphémères, d’un nouveau genre, composés de carton recyclé, de matériaux simples, voués à remplir ponctuellement une fonction, vendre un produit inédit ou valoriser une nouvelle marque. Des stands faciles à installer, en quelques minutes, et démontables tout aussi vite. Il fallait y penser.

Inspirés de ceux-ci, les « pop up » stores ont vocation à « vendre une ou plusieurs marques, avec une contrainte de temps et d’espace, au cœur d’une grande ville, pour permettre de générer suffisamment de buzz, et d’associer une image surprenante et originale à la marque ». Parfaitement légitimes ces « pop up store » si l’on en croit le site trendwatching.com, qui ne fait pas dans le détail pour les justifier: si les nouveaux produits peuvent aller et venir comme bon leur semble, pourquoi les magasins qui les vendent ne pourraient pas en faire autant ?

Après les magasins classiques, tout court, les magasins de proximité et autres boutiques « minutes », voici donc les magasins éphémères, temporaires, les magasins « pour le BUZZ », finalement bien en phase avec notre temps. Une sorte de nouveau concept de « magasin passager », de « magasin zapping », qui permettent, le temps d’une brève OP marketing et commerciale, entre 15 jours et 2 mois, de séduire des jeunes et des moins jeunes, en surprenant, en dehors des canons habituels du commerce.

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